25.05.2007
L'étrange périple d'Eugène l'hallogène
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24.07.2006
Journal de Susan - Jour 3



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22.07.2006
Journal de Susan - Jour 2
Aujourd'hui, j'ai encore décidé de changer de destinée.

Après avoir été dans la haute, j'ai voulu tester le niveau de la mer. don, je suis partie au bord de mer le plus proche de Paris, en Californie et j'ai vu.
Finalement, ce n'est guère différent de la haute, sauf qu'on est plus bas et qu'il fait plus chaud. Heuresuement, j'ai rencontré une charmante habitante de ce pays, une Bosniaque, répondant au doux prénom de Sveltana, qui m'a prêté la tenue locale. Ca ne me change pas beaucoup de mes sous-vêtements habituels mais ça me va bien. C'est vrai que j'aurais préféré le sien mais bon, on ne choisit pas toujours. En même temps, ça me faisait bizarre d'être en slip car j'avais les fesses couvertes et ça faisait depuis le collège que ça ne m'était pas arrivé.

Finalement, avec Sveltana, on est devenue très amies. Elle m'a permis de l'appeler par on diminutif, Sveltana, et m'a donné son numéro de portable, ce que j'ai trouvé idiot puisque du coup, elle n'en avait plus et j'en avais deux. Nous nous sommes balladées le long des côtes, puis un peu dans l'eau, batifolant comme deux adolescentes prè-pubères, et ce malgré nos formes avantageuses, rendues encore plus visibles par la tenue locale, surtout lorsqu'elle était mouillée. Des garçons sont passés juste à côté de nous, s'exerçant apparemment à siffler. Sans doute une étrange coutume bosniaque. Enfin, épuisée et trempée, je me suis cidé à rentrer chez moi en promettant bien sûr à Sveltana de ne pas l'inviter à la maison, d'autant que c'est un appartement et en lui rendant sa tenue locale.

C'est évidemment une fois rhabillée sur je suis tombée dans l'eau et je me suis alors rendue compte que l'eau, ça mouille. En plus, je crois que j'avais oublié mes sous-vêtements quelque part entre l'appartement et la Californie bosniaque, du coup je voyais mes seins et je les ai trouvé beaux.
Maintenant, je vais dormir car l'eau, ça fatigue aussi.
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21.07.2006
Journal de Susan - Jour 1
Jour 1 de mon journal d'à moi et à personne d'autre, 23h53 :

Hier soir, j'ai décidé de changer de vie. Je veux depuis toute petite être une femme de la haute, donc je suis sortie à Paris, au 19è étage d'un immeuble assez chic. Par chance, il y avait justement une fête, ça tombait plutôt bien.
En entrant, dans ma petite robe noire déchirée sur la hanche droite, on m'a complimenté sur ma tenue vestimentaire. Il paraîtrait que la déchirure sur le côté soit la mode à New-York. Je ne sais pas dans que quartier de Paris ça se situe. D'ailleurs, June, la jeune femme blonde tout à droite de la photo était très mode à New-York, car des trous, elle en avait partout. En même temps, sa copine Clara, à côté d'elle, n'avait même pas de dos à son débardeur. La seule à être correctement habillée était Sophia, celle à côté de moi, mais paraît il que c'est une roturière. Même moi, je ne rote pas en public.
Au cours de la soirée, j'ai appris à apprécier mes nouvelles amies de la haute. D'ailleurs, aucune ne s'est étonée de me voir, sans doute persuadée que c'était l'une des autres qui m'avait invitée.
Nous avons longuement taillé la bavette, du coup le gosse a sali sa barboteuse, puis nous avons mangé, bu, dansé, ri, bu (oui deux fois, ils ne se refusent rien au 19è étage...) et pal discuté. Finalement leurs distractions ne sont pas très éloignées des miennes, alors que je n'habite qu'au 1er étage.
Vers 21 heures, alors que la fête battait son plein, Sophia la roturière a du nous quitter. Sansdoute ses éructations quotidiennes à effectuer loin des oreilles indiscrètes (quioque les discrètes auraient sansdoute entendu aussi...).

Nous avons cependant continué la fête (qui battait son plein, je vous le rappelle) et nous avons même pu nous asseoir, enfin. 3 heures que nous étions debout, comme le montre la 1ère photo. C'est d'ailleurs marrant de voir à quel point les vêtements sont plus cours lorsque l'on est assis. June, Clara et moi ne semblons plus avoir de jupe. Heureusement que j'avais mis une culotte le jour là. Par contre, je ne devrais pas me tenir de cette façon lorsque j'ai oublié de mettre un soutien-gorge, ça met ma poitrine en valeur et je n'ai pas les moyens financiers nécessaires. Le trou de la robe de June s'était aggrandi au cours de la soirée, du coup sa robe avait changé de couleur, passant du bleu éléctrique au noir sombre conscient que sa fin est proche.
J'ai remarqué que clara avait égaré une de ses boucles d'oreille dans son nombril, ce que je lui ai aussitôt dit et elle m'a remercié d'un grand éclat de rire, sans doute une coutume de la haute. Bà force de cocktails de crevettes, je commençais à être ronde comme une queue de pelle (même s'il en existe des carrées) et j'ai décidé de rentrer dans les bas-fonds de mon existence du 1er étage.
Je me suis alors retirée en promettant à mes nouvelles amies de ne surtout pas les inviter chez moi. En titubant, je suis retournée quelques étages plus bas, me trompant 17 fois de niveau avant de me mettre en pyjama, comme sur la photo du dessous, pour écrire ses quelques lignes.

Sur ce, je suis claquée (à la cuisse droite mais ce n'est pas trop grave) et je vais me coucher.
A demain.
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22.01.2006
Un peu d'humour

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06.01.2006
Le Donjon de Naheulbeuk
Extrait de l'épisode 1 du Donjon de Naheulbeuk
Le Donjon de Naheulbeuk - Episode 01 - La Communauté.
<Musique> : Ambiance médiévale calme.
Le Ranger : Et merde, on se les gèle ici... Tiens, voilà quelqu'un.
Le Ranger : Salut, tu viens pour l'aventure ?
Le Nain : Hé ouais ! Je suis le Nain !
Le Ranger : Ca se voit.
Le Nain : Et ça, c'est le donjon ?
Le Ranger : Effectivement. C'est le donjon de Naheulbeuk.
Le Nain : Il a pas l'air terrible !
Le Ranger : Faut pas s'y fier, car personne n'en est ressorti !
Le Nain : Ah bon ?
Le Ranger : Faut dire aussi que personne y est entré.
L'Elfe : Bonjour, bonjour !
Le Ranger : Ah ! Voilà l'Elfe !
L'Elfe : Et oui c'est moi, mais qui est ce petit personnage ?
Le Nain : Je suis un Nain, connasse !
L'Elfe : Un Nain ? Mais quelle horreur !
Le Nain : Mais ta gueule...
Le Ranger : S'il vous plaît, ne commencez pas à vous battre !
<Baston Orale> :
L'Elfe : Mais ouais ! Tu fais chier ...
Le Nain : Mais ouais c'est ça... allez...
L'Elfe : Non mais vraiment t'es... t'es trop con toi, allez...
Le Nain : Ouais, ouais, ouais c'est ça, ta gueule !
L'Elfe : T'es... t'es stupide !
Le Nain : Tu fais chier, merde !
Le Ranger : Et voilà, c'est déjà le bordel ! VOS GUEULES !
Le Ranger : Y'a un mec bizarre qui s'approche.
Le Voleur : Salut à vous, belle compagnie. Vous m'attendiez ?
Le Ranger : Tu viens pour le donjon ?
Le Voleur : Certes. Je suis le Voleur.
L'Elfe : Oh, un monstre !
L'Ogre : Gotfeurdom !
La Magicienne : Salut ! Kof kofff...
Le Ranger : Ah, mais qui voilà donc ?
La Magicienne : Je suis la Magicienne, et voilà l'Ogre.
L'Ogre : Zog zog.
Le Nain : Mais on comprend rien quand il parle !
La Magicienne : Je vous ferai la traduction.
Le Ranger : J'espère bien !
Le Barbare : Salut !
Le Voleur : Tiens donc, un Paysan !
Le Barbare : Chuis un Barbare !
Le Voleur : Aucune différence !
Le Barbare : Weuah !
<Bruit> : Le Barbare frappe le Voleur.
Le Ranger : Je crois que c'est ça la différence.
Le Voleur : Mais il est con...
Le Barbare : Tarlouze !
<Bruit> : Le Barbare donne une baffe au Voleur.
Le Ranger : Bon alors est-ce que vous avez bien tous votre équipement ?
Le Nain : Mais bien sûr qu'on a notre équipement !
Le Ranger : Est-ce que vous avez des torches...
Le Nain : Mais bien sûr qu'on a des torches !
Le Ranger : De quoi manger...
Le Nain : Mais ouais, on a pris à manger !
Le Ranger : Est-ce que vous avez à boire et...
Le Nain : Mais bien sûr qu'on a de la boisson !
Le Ranger : Est-ce que vous avez vos armes et...
Le Nain : Mais bien sûr qu'on a des armes !
Le Ranger : Mais tu va la fermer oui ?!
<Bruit> : Le Ranger frappe le Nain.
Le Ranger : Mais quel chiant ce Nain !
L'Ogre : Akala volo.
Le Ranger : Qu'est-ce qu'il a ?
La Magicienne : Il a envie de chier.
Le Ranger : Ah, c'est malin, il aurait pu faire à l'auberge !
Le Ranger : Bon vas-y on t'attend.
La Magicienne : Broudaf zog zog.
L'Ogre : Doula.
Le Ranger : Halala...
La Magicienne : Les Ogres sont sensibles...
Le Ranger : Rien à foutre !
La Magicienne : Les Ogres sont parfois poètes...
Le Ranger : Ca nous intéresse pas !
<Bruit> : L'Ogre défèque près du donjon.
L'Elfe : Mais il pourrait aller plus loin quand même !
La Magicienne : Les Ogres peuvent chanter et danser...
Le Ranger : J'ai dit ça nous intéresse pas !
La Magicienne : Un Ogre peut faire la cuisine ou les papiers peints...
Le Ranger : Tu veux vraiment mon poing sur la gueule ?
La Magicienne : Et ben puisque c'est comme ça, restez incultes !
L'Ogre : Huh huh huh huh huh...
Le Nain : J'aimerai bien rentrer dans le donjon, j'ai froid !
L'Ogre : Akala miammiam.
Le Ranger : Qu'est-ce qu'il dit ?
La Magicienne : Il dit qu'il a faim.
Le Ranger : Mais on a mangé y a deux heures !
L'Elfe : C'est vraiment un ventre, cet Ogre !
Le Ranger : Bon, l'Ogre peut toujours manger un sandwich avant d'entrer,
mais qu'il se dépêche.
La Magicienne : Zog-zog akiita.
L'Ogre : Doula.
Le Voleur : Au fait, quel est le but de notre mission ?
<Bruit> : Le Ranger déplie un parchemin.
Le Ranger : Nous devons retrouver la douzième statuette de Gladeulfeurha...
L'Elfe : Une statuette ?
Le Ranger : Il est écrit dans les tablettes de Skeloss que seul un Gnome des Forêts
du Nord unijambiste dansant à la pleine lune au milieu des douze statuettes
enroulées dans du jambon ouvrira la porte de Zaral Bak et permettra
l'accomplissement de la prophétie.
Le Voleur : Mais quelle est donc cette étrange prophétie ?
Le Ranger : Aucune idée, c'est la fortune qui nous intéresse.
L'Elfe : C'est pas grave, c'est toujours bien une prophétie.
Le Ranger : Ca dépend, des fois ça parle de détruire le monde.
Le Barbare : On entre ?!!
L'Ogre : Glozou bok.
Le Nain : Qu'est-ce qu'il dit ?
La Magicienne : Il a terminé son sandwich.
Le Voleur : Nous devons trouver une solution pour entrer dans ce donjon...
L'Ogre : Akala glouglou.
Le Ranger : Qu'est-ce qu'il a encore, l'ahuri ?
La Magicienne : Il dit qu'il a soif maintenant.
Le Ranger : Mais qu'il boive, et qu'il fasse pas chier !
<Bruit> : L'Ogre débouche une bouteille et commence à boire.
Le Nain : Ah j'en ai marre, il fait froid, j'me barre !
L'Elfe : Bon débarras !
L'Ogre : Burp !
Le Ranger : Hé le Nain ! Reste avec nous sinon tu vas faire plaisir à l'Elfe !
Le Nain : Ha, merde.
Le Nain : T'as raison ! Rien que pour l'emmerder, j'vais rester !
L'Elfe : Rien à foutre, moi je vais ouvrir cette porte...
<Bruit> : L'Elfe frappe à la porte.
Le Ranger : Mais qu'est-ce que tu fais ?
L'Elfe : Et bien, je frappe pour qu'on vienne nous ouvrir.
Le Ranger : Bravo, ça va être discret comme entrée !
<Bruit> : Le groupe applaudit.
Le Nain : Mais quelle conne !
<Bruit> : La porte s'ouvre.
L'Elfe : Vous voyez, ça marche.
Le Barbare : Hmf !
Le Voleur : Mes amis, la porte est ouverte...

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30.12.2005
Le Donjon
Un petit lien pour ceux qui ne connaissent pas encore (honte à eux) la célèbre saga du Donjon de Naheulbeuk.
Grâce à ce lien, vous pourrez télécherger les 21 épisodes existants (gratuitement) ainsi que de nombreuses pubs, des bandes annonces et des chansons de cette troupe de déjantés.
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21.11.2005
Extraits du journal de Nikky

Jeudi, lendemain d'hier : J'ai rencontré un superbe crapaud en sortant de mon cours de sexologie, tout à l'heure... Il était grand et rouge, comme je les aime. Seulement, je crois qu'il m'a même pas vu, occupé qu'il était au bras d'une espèce de marmotte bleue à pelage lisse. Je suis triste.
Dimanche, le ? : Je suis arrivée en Guyane ce matin. Seulement, j'ai été prise en otage par des cannes à sucre, pour je ne sais quelle raison. Comme c'est endurant une canne à sucre, tellement que j'en ai fait du caramel...
Jeudi ou samedi : J'ai rencontré sous un pont un pêcheur nommé Jet-Empal, j'ai vite compris pourquoi. Même sa moitié de chien était très vigoureux, heureusement qu'il avait gardé la bonne moitié...
Un jour, plus tard : Dans un bobsleigh, tu peux tenir à 5, mais mes nouveaux amis m'ont appris que la seule condition pour que ça marche, c'est d'enlever tous ses vêtements. Ce que j'ai senti bouger sur ma chattoune, je crois que ce n'était pas l'oeuf de Xankha... Mais comme Yule a le crâne chauve, je me suis dit que...
Plus tard encore : Pour ceux qui croient que Robinson et Vendredi sont devenus homo, je peux tout de suite dire que ce n'est pas vrai. Par contre, ils font des choses ensemble, mais je vous rassure, j'étais entre les deux.
Beaucoup plus tard : J'ai eu ma première expérience homosexuelle hier, avec une tortue transgénique. Heureusement, un grand moustachu énervé m'a remis dans le droit chemin en m'expliquant à grands renforts de coups de reins, que le transgénique, ce n'était pas l'avenir pour moi.
Quelques jours (mois ?) plus tard : J'ai rencontré un hippopotame en peluche il y a quelques jours mais il était marié, donc pas intéressant... O mon crapaud, où es tu ?
Plus tard (enfin, je crois) : Ce salaud, il s'est marié sans m'attendre... Ca fait environ qu'entre 4 et 16 ans que je quis partie à sa recherche et il est marié... Quel salaud !!! Enfin, j'ai rencontré un dragon fort sympathique et attentionné... Il me fait l'amour comme personne et il est tellement chaud, tellement... Aaaaaaaaaaaaaah ! Sfroutch !!!
Ici s'arrête le journal de Nikky, en partie consumé...

A plus
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L'Odyssée de Nikky (Episode 5)

Arrivée en métropole, Nikky tomba par hasard (sans se faire mal, heureusement) sur un journal guyanais, La Depêche de Kourou. Quel ne fut pas son malheur en voyant, s'étalant en première page, que son amour de crapaud venait de convoler en noces avec une jolie manthe religieuse entièrement athée, quelques 4 ans auparavant.
Attristée, elle s'assit sur les marches du Louvre, ayant essayé le sommet de la pyramide mais l'ayant trouvé fort inconfortable. Elle pleurait toutes les larmes de son corps, lorsqu'elle fut abordée par un jeune dragon vénérable aux écailles dorées, plus attiré par son bikini en peau de yak troué (le bikini, pas le yak...) que par la peine étalée au vu de tous. Le dragon se présenta sous le doux nom de Oscar Sinatra de Crévon Aristide Renoir, plus simplement appelé par ses initiales : OSCAR.
Oscar, les yeux fixés sur le décolleté plus que plongeant de Nikky, lui offrit d'oublier sa peine en noyant son chagrin dans un café avec au moins deux nuages de lait (ah oui, Oscar était anglais d'origine), ce que Nikky accepta. Cependant, du fait de sa tenue jugée plus qu'indécente, elle fut refoulée de plusieurs bars. Alors Oscar lui offrit une nouvelle tenue : jupe longue fourreau à paillettes soulignant la cambrure de ses reins et petit haut ajusté sur sa poitrine haute et pleine, dénudant son ventre plat et nouvellement bronzé. Oscar espérait bien profiter de ce morceau de choix, il en avait déjà le corps en feu (seulement d'ailleurs parce qu'il avait étouffé un rot).
Complètement bourrée après de nombreux nuages de lait, tellement que le ciel s'était totalement assombri (en fait, il faisait nuit mais Nikky ne le savait pas), Nikky accepta de se rendre chez Oscar, lequel habitait un grand appartement dans le IIIème arrondissement de la capitale. Les plafonds de l'appartement étaient très haut, ce qui s'expliquait peut être par la taille du dragon.
Nikky se donna à Oscar, complètement abandonnée. Celui-ci ne se priva pas de ce corps si bien fait et offert. Il lui rendit donc hommage pendant de longues heures, jusqu'à l'orgasme, qui se traduisait, malheureusement, chez lui, par un grand soupir de contentement. Emporté par son plaisir, Oscar ne sentit pas partir le jet de flammes de sa gueule grande ouverte et, imbibée par les nuages de lait, Nikky prit instantanèment feu, d'abord les seins et les cheveux puis tout le reste du corps.
Pas une seule ligne ne parut dans La Depêche de Kourou, ce qui ne gêna pas outre mesure Raymond puisqu'il ignorait jusqu'à l'existence de Nikky et qu'il fêtait la naissance de son 6ème enfant au même moment.
La vie tient à trop peu de choses...
The end

A plus
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20.11.2005
Interview exclusive
Interview exclusive de Marina, la méduse domestique ayant transporté Nikky de l'île Maurice à l'Afrique du Sud
Pourquoi avez vous aidé Nikky dans son Odyssée ?
Ben, parce qu'elle a payé la course, comme n'importe quel client.
Pensez vous que Nikky va réussir à retrouver son crapaud ?
J'en sais rien, et puis, pour être franche avec vous, je m'en fous royalement.
Mais vous n'êtes pas touchée par le fort sentiment qui se dégage de cette histoire ?
Non
Vous n'avez donc pas de coeur ?
Que voulez vous insinuer là ? Que les méduses sont insensibles ? Attention à ce que vous dites, c'est pas parce que je me fous complétement de l'autre salope en bikini en poils de yak que je suis insensible. J'aime la nature, les tableaux de Picasso, les gnocchis et les dindonneaux sauvages.
Donc, rien à ajouter sur Nikky ?
Non
Bon, et bien merci Marina et bonne continuation à vous
Suite à ça, notre malheureux journaliste a voulu serrer la main de Marina. Il est malheureusement décédé des suites de la décharge alors reçue. Les risques du métier en somme.
Le journal s'associe à la douleur de sa famille.
A plus
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